Malgré mon expérience au Japon, le zodiaque oriental est quelque chose qui m’échappe encore. Par contre, j’aime bien la couleur que ça peut apporter a une nouvelle année. Après celle du chien, qui en a peut-être paru ainsi pour plusieurs, voici celle du sanglier.
Comme les douze mois du zodiaque occidental il y a douze signes pour chaque année d’un cycle qui dure 12 ans. On est place automatiquement sous le signe de l’année de notre naissance, le mouton pour moi, ainsi que la majorité de mes bons amis qui liront ces lignes. Selon ce que je me souviens, lorsque le signe de l’année correspond au notre (vous aurez deviner que cela se produit a tous les douze ans) cela n’indique pas nécessairement une année de succès assuré mais plutôt une année de changement. En rétrospect, pour celles dont je me souviens je peut dire que c’était assez dans le mille.
Sans vouloir aller plus loin dans cet univers de l’occulte, je n’ai pas vraiment d’idée ce que celle du sanglier apporte. Cet animal que je ne connais pas très bien, autre les histoires d’Astérix de mon enfance. Sa chair est prisé au Japon même si je crois qu’il se fait rare, a l’état sauvage au moins, ces jours-ci. Le cochon sauvage, pas nécessairement une réputation bien juste. Le pauvre omnivore, poilu, au nez relevé. Pas exactement le symbole de l’âge du métrosexuel végétarien. Mais il ne faut pas prendre le signe au sens propre, j’imagine. Une bonne année a tous, surtout aux sangliers parmi nous.